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Vendredi 16 février. Le Think-tank Centre for development and entreprises great lakes en partenariat avec le Club RFI de Bujumbura a organisé une séance d’échange à l’intention des membres de ce club. Cette activité qui a eu lieu au Centre d’enseignement des langues (CELAB) de l’université du Burundi a été succès pour les passionnés des idées libérales.

Une trentaine d’étudiants ont pris part à cette activité. Ils ont accepté de lutter contre les barrières de la prospérité au Burundi en particulier et dans la région des Grands-Lacs en général. Cela par le biais des billets qui seront publiés sur le site de l’organisation.

Après l’accueil à l’endroit du staff de l’organisation visiteuse par Ferdinand MBONIHANKUYE, chargé de la communication au sein du Club RFI, Aimable MANIRAKIZA, directeur exécutif, a pris la parole en premier lieu. Il a expliqué ce qu’est le Centre for development and entreprises great lakes. Il a insisté sur les idées fondatrices de l’organisation.

Ces dernières sont les idées classiques libérales : « Le marché libre, le libre-échange, la liberté individuelle, la propriété privée,  l’Etat de droit, etc ».Il a fait savoir que les textes publiés par ce groupe de réflexion doivent s’inspirer de ces idées.  «Nous voulons éradiquer les barrières de la prospérité et d’opportunités au Burundi et dans la région des  Grands-Lacs ».

En outre, il les a encouragés d’être des contributeurs du Think-tank. «C’est le premier groupe de réflexion des jeunes dans la région des Grands-Lacs. Que vous ne soyez pas en reste».

«Il faut la liberté pour la lutte contre la pauvreté»

 

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Ensuite, Egide Nikiza, éditeur du Think tank, a expliqué aux membres du club RFI comment s’écrit un billet de blog.  «Ecrire un article demande du temps et beaucoup d’énergies», a-t-il insisté. Il les a conseillé de lire beaucoup. «Il est impossible d’écrire lorsque l’on ne lit pas. L’écriture est la conséquence de la lecture».

Et un texte digne d’être lu, a-t-il indiqué, doit être enrichi par des chiffres, des témoignages, etc., bref, des arguments convaincants. Il faut creuser pour parvenir à produire un bon texte. «Lisez les études des organisations internationales, continentales, régionales et nationales. Ce sont celles-là qui vous serviront dans la rédaction des textes convaincants ».

Et puis, Jean Paul Kagoye, directeur des programmes, a dirigé les travaux en groupe. Ils consistaient à amener les participants à cet échange à argumenter sur base des idées libérales. «Qu’est-ce qu’il faut pour lutter contre la pauvreté ?».Pour certains groupes, il faut promouvoir une éducation.

Pour d’autres, il faut encourager le regroupement dans des associations, la mise en place d’un plan de financement des projets. Sur ce point, ils ont recommandé l’aboutissement du projet du gouvernement de la création d’une banque pour jeunes. «Celle-ci aidera dans la lutte contre le chômage. Le gouvernement ne peut pas donner du travail à tout le monde ».

C’est la proposition du groupe de Gilbert, président du Club hôte, qui a été la plus convaincant. Il a démontré l’exigence de la liberté pour mettre fin à la pauvreté. «Pour bien entreprendre, il faut la liberté. Pour bien étudier, il faut la liberté. Pour s’épanouir, il faut la liberté, etc. »Selon lui, la liberté est une pierre angulaire sur laquelle toute action contre la pauvreté doit être bâtie.  Sinon, toutes les initiatives deviennent contreproductives. 

Enfin, les membres du Club RFI de Bujumbura se sont engagés à contribuer des textes pour le Centre for development and entreprises great lakes. Leurs productions tiendront compte des idées classiques libérales ci-haut mentionnées. Elles constituent la ligne éditoriale de ce groupe de réflexion. 

                                                      PAR MBONIHAKUYE Ferdinand